

Les montagnes, celles quel'on grimpe et celles que l'on transporte sur son dos.
Bon, après une longue absence, me revoici!
J’ai été tenu particulièrement occupé ces derniers temps par le fait que ma blondinette préférée devant repartir fréquenter les saumons et ours du Yukon (véridique), je me consacrais à la convaincre de ne pas en profiter pour tomber sous le charme d’un quelconque grizzly.
De plus la date importante approche. En effet il ne me reste que 5 semaines avant de me lancer sur les pentes du Denali en Alaska histoire de prolonger en altitude cet hiver qui fut si généreux avec nous (non mais faut être maso quand même).
Mais parlons quand même obésité un peu. Une étude de l’INSPQ et de l’Université Laval dont on parle ce matin dans le journal de Montréal révèle que l’on grossit plus en banlieue. La chose n’est pas étonnante, la voiture n’est pas seulement une des principales causes du réchauffement climatique, mais aussi une des causes de la prise de poids. Quand même aller au dépanneur demande un déplacement en voiture on a moins de chance de vivre une vie active, surtout en banlieue ou bien des endroits sont tellement conçus autour de l,usage de la voiture que les rues n’ont pas de trottoirs.
Le printemps est revenu, il fait beau, hop, allez prendre une petite marche.
Avant-hier un journaliste m’a appelé pour que je dénonce, comme une association l’avait fait, la décision du tribunal du travail de donner raison à un hôpital d’exclure une infirmière obèse de ses salles d’opération. En tant qu’ex-gros, on voulait que je cris à la discrimination par solidarité adipeuse.
Le seul problème est que je soutiens pleinement la décision d’exclure cette infirmière. Une salle d’opération est un endroit où on ne doit pas badiner avec la sécurité et quelqu’un qui n’est pas dans sa meilleure condition n’y a pas sa place, point. L’accommodement envers les obèses doit avoir une limite et pour moi elle est, cette limite, très restreinte.
Le Journal de Montréal lance son deuxième Défi diète (DD pour les intimes peut-être?). Le but : amener 10 personnes à maigrir devant vos yeux pendant 10 semaines, le tout soutenu de nutritionnistes et entraîneurs et aussi d’un « motivateur » (pourquoi ai-je le goût de crier « au secours »! à chaque fois que j’entends parler d’un de ces joviaux jovialistes?). Bref, c’est le temps des bonnes résolutions!